Valaisanne d’origine, elle est née et a grandi dans le canton de Vaud mais réside à nouveau en Valais. 

Comment définir Fanny, sur sa carte de visite il est écrit ‘timeless nature photographer’ et c’est vraiment comme ça qu’on peut la ressentir en faisant sa connaissance.

Pour elle la photographie est une évasion, non seulement pour se trouver dans la nature mais aussi afin de laisser, pendant ses balades photographiques, nos vies modernes, rapides et artificielles derrière elle durant un moment.

Une errance sans but réel autre que de passer un moment dehors, ça se transforme souvent en des journées incroyables et pleines d’émotions. Le fait de ne pas avoir de but, tu n’as pas d’attente et si tu n’as pas d’attente tu es complètement là, pour la photo de nature c’est le must, c’est cadeau nous dit-elle.

© Markus Hoppe
© Markus Hoppe

Je m'appelle Markus Hoppe, je suis né à Essen / Nrw en 1981, j'ai obtenu mon baccalauréat et j'ai ensuite fait des études de commerce.

L'art et surtout la photographie m'ont toujours accompagné et fasciné.

En commençant par l’appareil photo de mon père, je me suis par la suite acheté un appareil photo et réalisais des instantanés dans les domaines de la nature et de l'architecture.

Quand avez-vous commencé à penser photo ?

Cela a commencé très tôt, les photos m'ont rendu curieux dès mon enfance. Comment elles ont vu le jour, quelle est leur signification, etc. La photographie en noir et blanc en particulier m'a attiré comme un aimant, mais dans mes premières années, je n'ai jamais pensé que je serais moi-même actif dans ce domaine.

C'est le 24 octobre 1974 que, vers minuit que j'ouvre ma gueule à la vie en hurlant de joie.
Je grandis dans une famille apparemment normale quand, à l'âge de 5 ans, mon père, un saint immédiatement épuisé par les caprices de ma mère, décide que c'est le moment de changer d'air. La mamma est toujours la mamma, disent-ils, mais suivre la mienne était un vrai labeur.
Je pratique avec suffisance : primaire, collège et même le lycée scientifique, pendant ce temps je trébuche sur les terrains de basket plus comme un chimpanzé que comme un jaguar.
À l'âge de vingt et un ans, j'abandonne mes ambitions sportives et je pars pour Londres en bus avec quelques sous dans ma poche, je rentrerai corrompu par le silence de mon père et le besoin de la mer.

Copyright Dino Morri

Les années s'écoulent entre un travail à l'autre, des femmes immédiatement oubliées et d’autres indélébiles à mon cœur, des gueules de bois et la danse. Pendant ce temps, l’écriture est mon défouloir, et je dessine, je trouve du travail en tant que collaborateur d’école, et en un rien de temps, vingt ans sont passés.
La photo n’était même pas une option avant 2017, quand accompagnant un ami dans les rues je redécouvre les odeurs de la vie.

 

Je suis quelqu’un qui a la chance d’avoir eu une mère et un grand-père doués avec leurs mains, et le fait© Marco Barbera d’avoir été à leurs côtés pendant qu’ils travaillaient m’a appris à sentir les choses avec un esprit créatif et curieux.
Ils m’ont donné l’intérêt pour l’imagination et la création, petit je dessinais tout le temps et puis à l’adolescence je suis passé à la musique, ensuite, adulte, j’avais mon petit atelier de peinture à l’huile.
Que ce soit de près ou de loin, j’ai toujours été attiré par l’art qui ne m’a jamais vraiment abandonnée. En fin de compte et malgré plusieurs détours de carrière, j’ai fini par découvrir une passion pour le nu artistique qui est très vite devenu mon unique travail.

C'est ainsi que se présente le photographe Marco Barbera.

Marco quand as-tu commencé à penser photo ?

J’ai acheté mon premier reflex quand ma première fille est née. C’était elle mon premier modèle. Je ne shootais pas pour l’art, mais pour la mémoire. Pendant longtemps j’ai continué dans cette optique « reportage familial » et je faisais marginalement un peu de photographie de paysages de nuit et d’astrophotographie.

Photographe depuis 12 ans maintenant il travaille principalement dans le milieu corporate et réalise principalement des portraits en cherchant toujours à retranscrire des émotions. Dans le domaine pro il fait un peu de pack shot également.

Aimant la technique et le bricolage sur son vélomoteur, en sortant de l’école il effectue un apprentissage de mécanicien sur auto. CFC dans la poche il ne se voit pas continuer dans cette voie et aspire à un travail plus humain et social.

Copyright William Gammuto

En 2007 il fait déjà quelques mandats dans le monde de la photographie, pour Nespresso particulièrement, et quelques autres comme photographe de mariage ce qui lui permettra en 2008 d’entreprendre des études d’éducateur, formation qu’il a tout particulièrement appréciée et terminée en 2011. Il travaille ensuite pendant 3 ans dans ce métier.
Durant cette période il passe tous ses temps libres de vacances et week-ends pour bosser comme photographe.